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Une politique d’amour du prochain est-elle possible?

Les élections sénatoriales françaises ont eu lieu le 24 septembre et les élections fédérales se dérouleront dans quelques jours en Suisse. Le sociologue Markus Meury explique comment vivre l’amour du prochain en politique.

Est-il possible de placer l’amour du prochain au cœur de l’action politique?

Nous avons la chance, en tout cas en Suisse, de pouvoir voter sur de nombreux sujets et nos choix ont une influence directe sur le bien-être de nos concitoyens, de ceux qui en ont le plus besoin. L’amour du prochain en politique est indispensable puisque toutes les structures existantes – qu’il s’agisse de politique du logement, de questions migratoires ou de prestations sociales – sont déterminées par la politique. C’est elle qui fixera les conditions de vie des familles et des habitants et c’est nous, dans une large mesure, qui décidons. Si nous aimons notre prochain et voulons son bien, cela passe donc aussi par nos choix politiques. Les questions à se poser sont: «Qui a besoin le plus de mon amour?» et «quelles décisions, qu’elles soient prises en tant que politicien ou électeur, aident le plus celles et ceux qui en ont besoin?»

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