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L’homme parfait

© Alliance Presse
On admirera peut-être celui qui réussit à conjuguer avec le sourire vie professionnelle, spirituelle, familiale, associative, et ecclésiale quand il y en a une. Mais de là à dire que chacun devrait y arriver... Serions-nous irréalistes dans nos attentes?

Hier soir, il siégeait à la municipalité. Avant d’aller se coucher, il a encore passé une heure au téléphone à remotiver un ami divorcé et une autre à peaufiner la compta de l’Église. Et il a sorti les poubelles! Cinq heures de sommeil lui ont suffi. Il se lève sans faire de bruit à cinq heures quarante-cinq, frais comme un gardon. Il prie une bonne heure (comme le recommande Peter Wagner à «tout chrétien mature») avant de prendre le petit-déjeuner avec ses enfants. Il est performant, positif et désodorisé toute la journée au boulot – qu’il adore, mais qu’il oublie dès qu’il en est sorti. Il rentre à la maison et il est complètement disponible.
Madame s’est coupé les cheveux, il le remarque tout de suite. Dès vingt heures, il sera avec les Fabricants de Joie. Dimanche dernier, au culte, l’appel a été lancé pour tester en groupe un projet pilote qui sera ensuite proposé aux Églises de la région. Il fallait quelqu’un.
Il a répondu présent.Une journée standard dans la vie de l’homme parfait.J’oubliais encore, il n’aime pas la bière, pas le football, pas la télé, pas les journaux ni les canapés (son truc, c’est plutôt les prie-Dieu) et c’est lui, le moteur spirituel de son couple. À côté, le chrétien lambda qui se bat avec un patron vorace, une chair coriace et une seule vie, pas cinq, est une anomalie.

La suite à découvrir dans la version magazine ou téléchargeable du Christianisme Aujourd’hui.

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